Le support 24/7, un besoin vital pour les applications de Schmidt Groupe

 

Directeur technique SI au sein de Schmidt Groupe, Serge Noel et ses équipes ont de lourdes tâches entre les mains : en effet, son équipe gère entre autres, les infrastructures en propre du groupe, notamment pour les applications industrielles des sites de production en France (5 sites) et en Allemagne (1 site) mais également une autre application critique : l’outil d’activité de gestion commerciale pour les magasins partenaires — marques Schmidt et Cuisinella. « Mon équipe est responsable du flux de données de bout en bout, des magasins à notre système d’information interne. Nous faisons également office de centre helpdesk pour l’interne Schmidt Groupe et pour nos magasins partenaires »résume Serge Noel.

Si la majeure partie du système de Schmidt Groupe est encore hébergée en interne au sein des datacenters de l’entreprise, une partie de ses applications est chez Agarik. La collaboration entre les deux sociétés a démarré en 2010 : « À l’époque, nous avons commencé par héberger cette application critique pour nos magasins chez Agarik. Ensuite, nous leur avons demandé d’exploiter cet hébergement en 24/24 et 7/7, avec surveillance et alerting. » Pour que tout colle parfaitement avec les démarches internes de Schmidt Groupe, Serge Noel et son équipe ont partagé leurs process internes avec le Fantastik Support d’Agarik. « Ils prennent également en charge les relances d’application, sur la base de procédures qu’on leur a fournies », explique-t-il.

Quand on lui demande pourquoi s’être tourné vers Agarik plutôt que d’avoir continué à gérer l’application critique en interne, Serge Noel a une explication simple, et évidente. « Nous pouvions gérer l’hébergement en interne, c’est un fait. En revanche, il m’était impossible, au niveau de mes équipes, de mettre en place une procédure de surveillance 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Le samedi et le dimanche, avec Agarik, j’ai une surveillance permanente. En interne, il aurait été compliqué de mettre cela en place. »

Serge Noel n’y va pas par quatre chemins : « Pour moi, Agarik ne se résume pas à l’hébergement, il y a l’exploitation qui va avec. L’hébergement seul, ça ne m’intéressait pas vraiment. »

Serge Noel – DSI du Groupe Schmidt

Un challenge dans les deux sens

Pour le directeur technique, l’un des points essentiels de la collaboration de Schmidt Groupe avec Agarik, c’est une relation forte, basée sur la confiance et des échanges permanents. « Nous avons partagé des procédures avec eux, pour rendre la résolution de problème rapide et efficace. Si la procédure ne fonctionne pas ou si elle n’existe pas dans le cas d’un nouvel incident, alors il y a des équipes, de chaque côté, prêtes à entrer en action si nécessaire, en « cascading ». Résultat : un problème est généralement résolu dans les 15-30 minutes après son apparition.

« Pour moi, c’est une relation Win-Win. On ne donne pas des « ordres » au prestataire : on discute avec lui, on le challenge, et on se fait challenger en retour. Pour nous, Agarik n’est d’ailleurs pas un prestataire : c’est un partenaire. Je vois Agarik comme une extension de mon équipe, mais également de mes datacenters, et pour une application critique, la confiance passe par la relation. »

Et cette relation permet aujourd’hui à Schmidt Groupe de travailler sur l’avenir de ses applications et autres services en ligne. Aujourd’hui principalement centré sur le lien entre les commandes en magasin et son SI interne, le groupe aimerait s’adresser plus concrètement aux consommateurs. Outre les services actuellement développés en interne, la question de l’hébergement se pose forcément. « Maîtriser les échanges avec les magasins n’est pas compliqué avec notre infrastructure interne, car on connait le nombre de vendeurs, leurs habitudes de connexion… en s’ouvrant aux consommateurs, c’est nettement plus imprévisible, impossible de deviner la charge, les horaires de connexion… »

Pour le groupe, la solution pourrait se trouver dans le cloud Azure de Microsoft, « beaucoup plus rapide et agile en matière de gestion de pic de charge par exemple». En interne, la direction technique de Serge Noel travaille donc sur une sorte de matrice décisionnelle, visant à déterminer les situations dans lesquelles il faudrait favoriser la gestion sur leurs propres serveurs, l’hébergement chez un prestataire comme Agarik, ou bien le cloud comme Azure., ou autre acteur. « Personnellement, je crois en l’hybridation des trois », nous explique Serge Noel.

Une chose est certaine : Agarik n’est jamais bien loin pour apporter son regard et son expertise. “Nos projets autour du cloud, on les partage avec Agarik. On parle de nos idées, de nos perspectives d’évolution, de nos nouveautés, et on voit si l’on s’accorde. Sans être évidemment toujours d’accord, on est dans une relation durable, il faut donc une confiance mutuelle, et partager une vision pour pouvoir aller plus loin”, conclut Serge Noel. Une collaboration de longue durée, qui est donc bien partie pour continuer.

Interview réalisée avec le support de BFM Business

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